Communiqué

presseEn réponse à ceux diffusés par les
dirigeants de 1855.com

C’est avec un étonnement profond, un désappointement prononcé et une grande colère froide que nous avons pris connaissance des récents communiqués de presse de 1855.com/Héraclès.

En premier lieu, Messieurs Sauty de Chalon et Hyon déclarent que les responsables de leur redressement judiciaire sont tous les clients non livrés, qui ont eu l’outrecuidance de saisir les tribunaux, pour faire valoir leurs droits ;

Renversant ainsi les rôles, ils se prétendent ainsi victimes de leurs propres clients.

En effet, les dirigeants de la SA HERACLES estiment que leurs demandes « exagérées » et leurs «  manques de patience «  ont mis complètement à plat les finances de 1855.com.

Doit-on rappeler que la très grande majorité des victimes de leurs agissements n’ont, malgré les procès gagnés et les huissiers mandatés, presque rien récupéré.

Ensuite, selon leur comportement habituel, les dirigeants de la SA 1855-HERACKLES jettent volontairement le flou sur la situation actuelle réelle de leur groupe, et tente d’en désinformer plus d’un en précisant dans leur communiqué que seules les commandes de primeurs seraient concernées par la procédure ouverte devant le tribunal de commerce.

Or, d’après les éléments en notre possession, c’est bien Héraclès, la société faîtière anciennement nommée 1855, et pour le moment elle seule qui est en redressement judiciaire.

Evidemment, à ce titre, le redressement judiciaire affecte toutes les commandes passées par leur client avec cette société, et pas uniquement les commandes de vins vendus en primeurs sur leur site. Ainsi, les vins achetés en stocks et ceux livrables sous 10 à 15 jours devront également faire l’objet de déclaration de créance.

Enfin, il est annoncé que l’activité continue, mais comment ? où sont physiquement les stocks ? et surtout, comment instaurer à nouveau la confiance, indispensable dans ce type de commerce ?

Les réponses à toutes ces interrogations sont bien entendu les bienvenues et doivent redonner l’espoir aux milliers de consommateurs qui, en toute bonne foi, ont fait confiance à cette société.

Le Bureau d’ABUS1855.com

Fil de discussion Adhérents ABUS1855 – A votre écoute

Bonjour, Mesdames, Messieurs,

Chers adhérents,

Vous avez manifesté depuis l’approbation du vote lié à l’élection des membres du bureau de l’association à la mi-novembre, de nombreux commentaires, parfois passionnés ou impatients, parfois en y annexant quelques idées, mais toujours prévenants et nous vous en remercions.

Nous avons souhaité attendre, ces tout derniers jours, la baisse de fréquentation du « forum ag-abus1855 «  et ses observations, afin de répertorier de façon globale les interrogations soulevées, et légitimes, et pouvoir vous présenter ici les éléments de réponse les plus clairs et directs.

Ainsi, les multiples échanges, sous la forme d’interventions, commentaires, suggestions et observations émises par vous, adhérents de notre association, sur le fil de « ag-abus1855@abus1855.org » pourraient êtres classés, après clarification, en six groupes principaux :

1)      La consignation des bouteilles avec leur double valeur (au moment de la commande et la valeur estimée aujourd’hui),

2)      Le problème des petites sommes engagées (soit un préjudice généralement constaté inférieur à 1000 euros réglés),

3)      Les démarches auprès de la presse généraliste, professionnelle et spécialisée,

4)      Les initiatives publiques avec les médias nationaux audio ou vidéo,

5)      L’interventionnisme actionnaire,

6)      Le conflit récurrent « y vais-je seul ?» ou « dois-je attendre l’action groupée ?».

Voici donc nos éléments de réponse, sachant que le 4 décembre, Marcel Chazalmartin a avancé de nombreux points d’information afin d’éclaircir la discussion, de même que les réponses faites sur le site par d’autres membres du bureau (Julien, et moi-même, Didier), ayant ainsi pour partie répondu à quelques unes de vos interrogations :

1 – La consignation des préjudices subis au regard des paiements encaissés et de la valeur ré-indexée des flacons commandés

Comme l’a indiqué Marcel Chazalmartin et à juste titre, le travail de recensement des montants pour chacun des adhérents est long et fastidieux, d’autant qu’indépendamment de l’intégration dans un tableau de ces éléments, un travail préparatoire en amont pour le recollement des données chiffrées avec chacun des adhérents est incertain et surtout sans garantie quant à sa complétude. Douglas semble disposer d’un modèle qu’il pourrait nous fournir. Nous lui en sommes reconnaissants, mais rien n’est moins sûr quant à la finalisation de ce document.

caisse de vin

Par ailleurs, et en arrière-plan, il convient de s’interroger sur l’utilité d’un tel dispositif. Ou bien il s’agit de déterminer par ce moyen une somme globale faisant état du préjudice financier (initial ou « raisonnablement » réactualisé ?, ce qui en soi est là encore un débat en propre) au nom des membres de l’association ; ou bien il faut imaginer, ce qui représente un travail colossal, la déclinaison de tous les flacons et millésimes pour chacun des adhérents, avec l’espoir, illusoire ?, d’une restitution. Avec, pour cette dernière hypothèse, les attributs les plus incertains qui s’y attachent.

2 – La viabilité de procédures pour les sommes réglées de moins de 1 000 euros

C’est en effet une vraie question en soi, à laquelle nous avons déjà répondu ici ou là sur l’onglet « Statuts-Adhésion » du site. Si vous ne disposez pas de protection juridique particulière et que les frais engagés, même préférentiels pour les adhérents de l’association, sont peu ou prou équivalents au montant de la tromperie causée, ce n’est pas l’association qui saura dans ces conditions vous orienter au mieux, mais bien plutôt votre propre intuition, voire votre lucidité de l’instant. Solliciter le tribunal compétent en faisant valoir et appliquer l’Art. L.114.1 du Code de la consommation et l’Art. 1610 du Code civil. Avec dommages et intérêts le cas échéant.

vintage book

Rappelons à ce propos qu’une association est l’action de se regrouper autour de buts ou d’objectifs communs, et que cela n’empêche nullement tout un chacun d’agir selon son bon vouloir à titre individuel, et avec notre soutien et nos conseils juridiques s’il le souhaite, et poursuivre les dépôts de plainte auprès des juridictions de proximité compétentes…

Mais dans le cas de figure qui précède, nous ne saurions nous substituer à la réflexion de chacun selon sa sensibilité ou la force de sa détermination. Comprenez-le bien.

3 – Les démarches auprès de la presse généraliste, professionnelle et spécialisée

Nombreux sont les magazines sérieux qui ont, pour certains depuis de nombreuses années, mis en avant les comportements étranges du site 1855.com, et relaté quelques expériences navrantes parmi leurs lecteurs, clients de ce site. Certes, cela a essentiellement concerné les revues déjà citées dans nos articles précédents, « La Revue du Vin de France », « Terre de Vins », par exemple, mais si les articles ont également fait l’objet de chroniques judiciaires dans la presse régionale « Sud-Ouest », l’élargissement commence à être observé à des revues d’obédience économique comme « Challenges », « Les Echos », etc…

presse

Des articles sont en préparation pour les rédactions (selon les thèmes « société », « économie », « consommation ») de revues hebdomadaires ou mensuelles de très large diffusion, y compris internationale. Mais nous n’avons pas à en dire trop pour  l’instant, si l’on tient compte que l’on s’adresse à des lecteurs autres que les seuls adhérents.

4 – Les initiatives publiques avec les médias nationaux audio et vidéo

L’un d’entre vous a proposé d’intervenir dans une émission radiophonique à très large audience et présente des sujets similaires. Si l’écho de ce type d’intervention à n’en pas douter serait important, encore faut-il en déterminer précisément les buts, sans entraver pour autant d’autres de nos objectifs. En effet, la préparation d’une telle émission doit s’asseoir sur un socle solide d’informations crédibles, et reconnues comme telles, afin de valider nos propos et plus encore de convaincre les auditeurs sur ces faits. Certes, nous avons songé croyez-le bien à intervenir sur d’autres antennes, y compris au travers d’une émission consommation « sérieuse » sur une chaîne télévisée française appartenant à un groupe multinational, ce dernier possédant la radio mentionnée plus haut.

Medias nationaux

Des réflexions sont en cours, croyez-le, s’agissant de « diffuser » le plus largement possible les mises en garde requises à propos de ces divers sites de vente de vins en ligne. Mais vous pourrez comprendre qu’il ne saurait être question, ici, de dévoiler plus avant notre stratégie préventive, sans minimiser, celle, tout aussi utile, visant à faire valoir nos droits à tous en livraison et/ou dédommagement à la hauteur des préjudices supportés.

5 – L’interventionnisme actionnaire

Ainsi que l’a précisé Alain Ehrsam, l’actionnariat est et reste une initiative et une décision individuelles. Comment imaginer qu’un certain nombre d’entre nous perde à nouveau des sommes non négligeables ? (cf. les calculs de Marcel Chazalmartin si nous nous devions de répartir équitablement le nombre d’actions pour l’ensemble des adhérents, et surtout avoir quelque poids au sein de « l’actionnariat », soit à minima 5%). Cette éventuelle « posture financière », en imaginant qu’elle nous permette de faire valoir nos opinions ou de voter ou non des décisions, ne serait en réalité, on peut légitimement le craindre, qu’un pis-aller sans suite ….

Actionnariat

En effet, les AG de sociétés, trop fréquemment, ressemblent à s’y méprendre à celles des syndics de copropriétés, où l’ordre du jour est déjà pré-enregistré en amont, comme lors des conseils d’administration ou des conseils de ministres. Trop rarement les actionnaires mécontents, souvent minoritaires, font valoir leurs droits et surtout n’obtiennent que quelques miettes pour les faire patienter…. Non, cette formule n’est ni fiable, ni viable.

Il est certain d’ailleurs que parmi nos adhérents, dans le cadre de leurs activités professionnelles, se trouvent quelques investisseurs individuels, ou même appartiennent à quelque conseil d’administration que ce soit. Il en est d’ailleurs parmi vous qui mentionnent les potentiels « tours de passe-passe » ! Ne se souvient-on pas des aléas, et des scandales qui ont figuré en bonne presse pour les manœuvres financières de toutes sortes dans les années 2000, et plus récemment encore ?

Le rapport annuel de 1855 ? Comment souscrire aux informations comptables qui y figurent (les chiffres sont encore plus « primeurs » , si l’on peut dire, que nos chers flacons), sachant les manipulations faites à loisir en amont sur les jeux de lignes budgétaires, et que nous ne saurions prétendre connaître, sauf à être assistés d’un cabinet d’experts comptables. Attendre une enquête financière ? Cela prendra, comme toute procédure en France, des années et des années. Comment dans ces conditions accorder quelque crédit que ce soit à ce type d’initiative ?

Pour rebondir sur une actualité récente il serait intéressant de connaître l’analyse des juristes sur la responsabilité des actionnaires qui ont décidé, malgré les difficultés de l’entreprise qu’ils ne pouvaient ignorer, de valider les comptes et les stratégies plus ou moins fumeuses pour échapper à la justice, et qui au bout du compte décident de laisser tomber : sont-ils pour autant exonérés de leurs responsabilités ? Ceci ne pourrait-il constituer une piste de poursuites ?

6 – Le conflit récurrent : agir seul ou en action groupée ? Les initiatives fortes

La procédure concertée est la meilleure formule pensons-nous, mais cela n’interdit nullement les actions individuelles. Chaque adhérent est absolument libre d’agir comme il l’entend afin de faire valoir ses droits. Nous pouvons soutenir ces actions, plus que de les accompagner, cette dernière attitude relevant du strict domaine juridique.

procedure judiciaire

Il ne s’agit pas ici d’avoir de plus en plus d’adhérents, l’association est aujourd’hui connue et les médias s’en font le relais ou la citent volontiers. La stratégie judiciaire doit à nouveau être réfléchie, plus encore à la lumière de la défection récente de l’un des principaux soutiens financiers. Dans ce cadre, les propositions intermédiaires, pour quelque louables qu’elles soient et auxquelles nombre d’entre nous ont déjà songé, sont à recevoir avec la plus grande attention. Tandis que les improvisations, pancartes et manifestations, ou opérations « coup de poings », méritent davantage encore le recul et les interrogations qui s’y attachent. En effet, elles oblitèrent possiblement notre démarche sur le fond, et elles risquent d’avoir un impact plus que réduit sans être appuyées par un média reconnu. Même si leur forme ne constitue pas en soi un obstacle, leur impact civique dépend avant tout du bon choix des circonstances et de leur déroulement. En cela la phase préparatoire est indispensable.

Ainsi le principal écueil de ces actions spontanées est qu’elles se transforment en « rounds » contre-productifs pour notre association. Nous ne cherchons, faut-il le rappeler, ni la moindre reconnaissance –nous en aurons de moins en moins besoin, s’établissant naturellement au fil de nos actions sans que nous ayons à nous en préoccuper- ni, encore moins, de nous ne savons quelle attitude ostentatoire, totalement hors sujet dans notre détermination à agir.

Eléments conclusifs et proposition

Nous constituons aujourd’hui un « groupe de pression », toutes proportions gardées, et qui, bien qu’il n’existe officiellement que depuis quelques 12 semaines, est déjà relevé par quelques médias, le système de « liens » en textes et pages de la toile faisant le reste, il n’y a pas mystère en définitive quant à notre « appellation », qui à tout le moins « parle » aux moins informés des amoureux du vin….

C’est déjà en soi une étape importante, mais elle ne constitue néanmoins, à ce stade, que la simple formalisation de notre « identité collective ».

Il s’agit à présent de la dynamiser par des actions au vu et au su du plus large éventail possible, mais aussi en s’appuyant sur les conseils d’une stratégie judiciaire la plus recommandable possible, et surtout la plus efficace pour chacun de nous.

Bien entendu l’on pourrait nous objecter d’adopter un comportement trop « poussif »….Mais la question alors mérite d’être posée quant à savoir si l’on préfère agir avec mesure et maîtrise, plutôt que de façon étiolée, sans visibilité ?

Nous vous posons ainsi la question….

Dans l’attente, voici une proposition nouvelle :

Il y a eu l’ »Impertinence de 1855 à l’InterContinental », selon notre page article du 21 novembre. Aujourd’hui se profile une autre soirée au cours de laquelle 1855 interviendra au cours d’un cocktail dînatoire :

Salons de chez Christie’s – 9, avenue Matignon 75008 PARIS –

Le Cercle des Etats Majors – 20 décembre 2012 – 19 heures.

L’AGEFI organise le 20 décembre 2012 dans les salons de Christie’s, le Cercle des Etats-Majors avec pour invité d’honneur Monsieur Denis Hennequin, Président-directeur général du groupe Accor.

Trois fois par an, à l’occasion d’une soirée privée en avant-première d’une vente de prestige, se réunit dans les salons de Christie’s un public de dirigeants issus des 500 entreprises recensées dans le guide des Etats-Majors.

Un invité d’honneur, issu du monde des affaires, s’entretient avec le directeur des rédactions de L’AGEFI sur un thème d’actualité.

A l’issue du débat, une dégustation de grands vins avec 1855 est organisée autour d’un cocktail dînatoire, dans un climat propice à des échanges de haut niveau.

Vous voulez agir ? Rendez-vous sur place, ou bien adressez vos protestations et vos signes de mécontentement, mais avec courtoisie et modération, aux différentes adresses mails suivantes

-Monsieur Francis Bellamari, Directeur des Grands Prix et du Cercle des Etats-Majors :

Notez qu’il s’agit là d’un échange de bons procédés : le 20 décembre, Accor utilise les services de 1855 pour son cocktail dînatoire, et fait bénéficier 1855, dès le lendemain 21 décembre à 10 h 30, en lui permettant d’utiliser les locaux de l’hôtel Ibis Ledru-Rollin, 41/43 Avenue Ledru-Rollin, 75012 PARIS, près de la Place de la Bastille, pour son assemblée générale !  Ibis appartenant au Groupe Accor comme vous vous en doutiez…

Vous pouvez ainsi constater qu’il y a toujours à faire, non ?

En vous remerciant d’avoir lu ce document jusqu’à son terme, comme par avance pour votre éventuelle action,

Bien cordialement,

Association ABUS1855.

J.P Meyers jette l’éponge…

courage fuyons

Principal pourvoyeur, depuis les années 2000, du site 1855.com, Jean Pierre Meyers vient donc de demander à ses avocats de solder ses engagements sur cette « affaire« , sentant le pavé brûler sous ses pieds depuis la chronique de France 2, mais aussi et surtout les critiques à peine voilées du Président du très suivi Conseil des Grands Crus Classés, l’été 2012, ainsi que les diverses et multiples polémiques rapportées avant, comme depuis, par moult sites, juridictions, articles de presse, forums très informés (La RVF.com, L.P.V, TerredeVins.com, MaVérité.com, etc…) et « association » (il semble que diverses actions de celle-ci aient eu quelque retentissement – constitution de l’association ABUS1855, condamnations au tribunal de Bordeaux par Maître Poulou, Soirée Champagne à l’Intercontinental, etc…).

Afin de préserver sa « notoriété »  ou plutôt sa discrétion et son image, il a même obtenu de faire effacer l’appellation d’actionnaire de « long terme » sur le site « Wikipédia » ! Cela l’écarte un temps, sans nullement le discréditer pour autant. Ne dit-on pas « chat échaudé craint l’eau froide » ! Car après un initial et fort investissement, et malgré ses quelques réprobations quant à la gestion de 1855.com, pourquoi a-t-il alors accepté de remettre « la main au pot » l’an passé ?  Y croyait-il vraiment ou servait-il de garant bancaire providentiel ?

Mais 1855.com se défend de ce départ et juge que J.P Meyers « n’est pas un actionnaire majoritaire« , mais « minoritaire de la participation du fondateur », selon F. Hyon….On se perd en conjectures ! Minimiser ainsi l’un des principaux et essentiels contributeur à la vie du site au moins dans les premières années, ressemble plus à une « fuite en avant » qu’à toute autre chose !

Une très prochaine réunion semble vouloir s’organiser près de la Place de la Bastille par les gérants de 1855.com, mais ceux-ci ne savent peut-être pas tout au sujet du lieu retenu…..et de leurs dirigeants.

Association ABUS1855.

 

 

Action de Groupe

Action de Groupe

Connaissez-vous l’action de groupe ?
Aujourd’hui, pour traiter nos litiges avec 1855.com chacun d’entre nous doit se présenter à titre individuel devant le tribunal; Nous pouvons, naturellement, prendre le même avocat, ce qui peut réduire les coûts, mais chaque affaire sera jugée séparément, et parfois par des tribunaux différents.

L’action de groupe permettrait à l’ensemble des personnes lésées de se regrouper pour une plainte unique. Ce système existe aux USA sous le nom de « Class Action ». Le but de notre association est bien de militer en ce sens également et s’inscrire dans ce droit

Depuis des décennies, l’UFC-Que choisir demande que l’action de groupe soit introduite dans le droit français, mais avec des modalités qui soient différentes de celles du modèle américain, qui comporte certains excès.

Rappelons que la mise en place de l’action de groupe faisait partie des promesses de l’élection présidentielle.

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) lance une grande consultation sur le sujet.

http://www.economie.gouv.fr/dgccrf/consultation-publique-sur-laction-groupe

Vous participerez ainsi à l’amélioration de l’accès à la justice par les consommateurs. Mettons notre cas en exemple !

Source : UFC-Que-Choisir Mayenne